La Nuit a dévoré le monde
Dominique Rocher

En se réveillant ce matin-là dans cet appartement, où la veille encore la fête battait son plein, Sam doit se rendre à l'évidence : il est tout seul et des morts vivants ont envahi les rues de Paris. Terrorisé, il va devoir se protéger et s'organiser pour continuer à vivre. Mais Sam est-il vraiment le seul survivant ?
Interprétation : Anders Danielsen Lie, Golshifteh Farahani, Denis Lavant, Sigrid Bouaziz
scénario : Guillaume Lemans, Jérémie Guez, Dominique Rocher
image : Jordane Chouzenoux
son : Nassim El Mounabbih
montage : Isabelle Manquillet
musique : David Gubitsch
scénario : Guillaume Lemans, Jérémie Guez, Dominique Rocher
image : Jordane Chouzenoux
son : Nassim El Mounabbih
montage : Isabelle Manquillet
musique : David Gubitsch
Production : Carole Scotta, Haut et Court
Distribution: Haut et Court
Ventes internationales: What The Film
Distribution: Haut et Court
Ventes internationales: What The Film

Dominique Rocher a réalisé plusieurs courts métrages diffusés à la télévision (Canal +, France 4, HD1) dont Fallin' en 2009, Heures sup en 2011 et La Vitesse du passé également en 2011. Il développe depuis 2016 une mini-série pour Arte La Corde. La Nuit a dévoré le monde est son premier long métrage.
"Réaliser un film, particulièrement un premier film, c'est aussi un premier pas, une tentative de s'ouvrir aux autres. Le mouvement du film dessine cette trajectoire, où un homme renfermé sur lui-même est conduit à s'ouvrir à l'autre. On peut y voir toutes sortes de métaphores. Dans une large mesure, c'est un film mental. On est dans la vision du personnage principal : au fond de lui, il tient les gens pour des monstres. Ce qui se produit est donc cohérent avec sa vision du monde. Je voulais me placer à ce croisement entre un sentiment très intime, auquel beaucoup d'entre nous peuvent s'identifier, et sa représentation surnaturelle par le cinéma de genre." (Dominique Rocher)
"Réaliser un film, particulièrement un premier film, c'est aussi un premier pas, une tentative de s'ouvrir aux autres. Le mouvement du film dessine cette trajectoire, où un homme renfermé sur lui-même est conduit à s'ouvrir à l'autre. On peut y voir toutes sortes de métaphores. Dans une large mesure, c'est un film mental. On est dans la vision du personnage principal : au fond de lui, il tient les gens pour des monstres. Ce qui se produit est donc cohérent avec sa vision du monde. Je voulais me placer à ce croisement entre un sentiment très intime, auquel beaucoup d'entre nous peuvent s'identifier, et sa représentation surnaturelle par le cinéma de genre." (Dominique Rocher)